
La filière arachidière sénégalaise est structurellement déficitaire : subventionnée, non compétitive et prisonnière d’une logique émotionnelle. Face à la Côte d’Ivoire, qui a modernisé sa filière, le Sénégal doit rompre avec le modèle de rente, ouvrir la SONACOS au secteur privé et réorienter sa stratégie vers des filières plus rentables et adaptées au marché mondial.