
L’article montre que les difficultés budgétaires du Sénégal ne viennent pas du FMI mais de déséquilibres internes : dette coûteuse, dépenses publiques excessives et gouvernance fragmentée. L’absence de programme FMI a renchéri les emprunts et fragilisé la trésorerie. La révision budgétaire 2027‑2028 confirme la dérive : déficit repoussé, besoins de financement explosifs et charge d’intérêts insoutenable. Le FMI n’est pas un bourreau mais un révélateur, et seule une gouvernance rigoureuse DGFD, ministère unifié, discipline peut restaurer la crédibilité du pays.

Une décision rapide du Sénégal de conclure un programme formel avec le FMI, n'est pas une perte de souveraineté mais un acte de responsabilité nationale. Le pays fait face à une situation financière critique : dette révisée à 118,8 % du PIB, programme FMI suspendu, taux d’eurobond élevés et confiance des marchés ébranlée. Une signature du FMI restaurerait la crédibilité, rouvrirait les financements, stabiliserait la dette et renforcerait la souveraineté économique réelle du pays. Signer, c’est avancer” : un choix stratégique pour préserver la prospérité durable des Sénégalais et éviter une crise de liquidité.