
L’article montre comment les multinationales lisent les pays à travers leur stabilité, leur prévisibilité et leur capacité d’exécution, et pourquoi plusieurs d’entre elles ont quitté Dakar pour Abidjan. La Côte d’Ivoire a construit une architecture de cohérence, tandis que le Sénégal reste perçu comme un pays de discours plus que de décisions. Mais une ouverture demeure : le nouveau Code des investissements peut permettre au Sénégal de redevenir un espace lisible et compétitif s’il est appliqué avec rigueur