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L’Afrique a attiré 97 milliards de dollars d’IDE en 2024, progression spectaculaire de 75 %. Mais l’essentiel tient à un mégaprojet égyptien ; les flux réels demeurent concentrés sur cinq pays, dominés par l’extractif, et les PMA ne captent que 2 % des flux mondiaux. Pendant ce temps, le financement des infrastructures s’effondre et l’Afrique rate la révolution numérique. Le vrai défi : transformer l’attractivité conjoncturelle en compétitivité structurelle par la gouvernance.