
L’Afrique doit repenser son architecture de gouvernance pour sortir de la fragmentation institutionnelle qui freine sa performance économique. La multiplication des agences et la dispersion des responsabilités affaiblissent la cohérence des politiques publiques. Seuls les pays ayant consolidé leurs structures — comme le Rwanda, le Maroc ou l’Éthiopie — montrent que la cohérence institutionnelle est un levier de souveraineté, de compétitivité et de transformation durable.