
L’emploi des jeunes africains ne se règle pas par la compassion ni les programmes d’insertion, mais par la compétitivité des compétences. Le vrai problème est le fossé entre un système éducatif déconnecté du marché, un entrepreneuriat présenté comme refuge plutôt que comme métier, et des États qui communiquent au lieu de réformer. La compétence reste la seule souveraineté personnelle inconfiscable.